dimanche 25 novembre 2007

Diesel, un nouveau membre de la famille


Rencontrez Diesel, notre petit enfant gâté de la maison. Nous l'avons trouvé au côté du moteur de notre camionnette. Oui, oui, il s'était caché là et nous avons roulé un bon kilomètre avec lui sous le capot. Il est adorable et il mord fort.

Une Pinata ElectroNica - sous un ciel politique



Une fin de semaine très occupée: la préparation d'une Pinata ElectroNica pour l'anniversaire de mon être cher. Les ingrédients: un local de Tae Kwan Do, une pinata à l'effigie d'un ancien président nicaraguayen et une musique endiablée. Une leçon: la politique est partout en terre sandiniste.

lundi 19 novembre 2007

Épisode 12 - Sous le signe du divertissement



Depuis deux semaines, je tente de profiter du temps qu'il me reste au Nicaragua. Oui, je retourne au Canada en janvier 2008. Cette fin de semaine n'a pas fait exception: je suis allée me déhancher au rythme de la musique de Mana. Ecoutez le compte-rendu de ma soirée.

mercredi 7 novembre 2007

Épisode 11 - Halloween: une soirée d'épouvante



L'homosexualité n'est toujours pas acceptée par la majorité au Nicaragua. Écoutez ma soirée d'Halloween qui a mal tourné pour mon ami Miguel, un homosexuel de 27 ans.

samedi 20 octobre 2007

Feriez-vous un bon pauvre ?

Après Survivor à la télé, voici un jeu vidéo sur l'extrême pauvreté sur Internet. Tentez d'envoyer votre enfant à l'école, affrontez les ouragans. Le tout se déroule en Haïti, mais sachez que le Nicaragua est le deuxième pays le plus pauvre en Amérique centrale tout juste après Haïti. Donc une bonne approximation...

Épisode 10 - Quand une simple pluie fait des ravages



Des milliers de Nicaraguayens doivent quitter leur demeure en raison de la dépression tropicale qui perdure depuis deux semaines. Inondations, coulée de boue, affaissement des routes. Des centaines de villageois sont coupés de la civilisation. C'est la saison des pluies vous me direz, mais les gens ici disent que Dame nature a perdu la carte. Réfléxions météologiques quelque peu mélancoliques.

lundi 15 octobre 2007

Après la Semaine Verte, l'Année verte


En cette Journée internationale du blog, tous les bloggers s'unissent pour écrire sur seul sujet: l'environnement. Viva Sandino ne fera pas exception. Je pense qu'il n'est pas faux de dire que l'année 2007 aura été celle de l'environnement: un Oscar pour le documentaire "An inconvenient truth", le Prix Nobel de la paix remis à Al Gore et au le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat . Mais en fouillant un peu, on se rend compte que le thème a déjà un certain âge...donc n'est pas si "vert" que cela, si vous me permettez l'expression. Saviez-vous que le GEIC a été fondé en 1988 par les Nations-Unies pour étudier les changements climatiques? Et que David Suzuki travaille depuis 30 ans déjà à mettre l'environnement au coeur des préoccupations des Canadiens ? Et pour les curieux, je vous propose de consulter Wikipédia pour l'étymologie du mot "environnement", passionnant! Mais souhaitons que l'environnement ne sera pas un enjeu passager pour nos politiciens ou une mode pour les citoyens de la planète parce qu'il faut se l'avouer, mes amis: "La maison brûle et tout le monde ou presque regarde ailleurs!" Voici un citoyen qui suit cela de près pour nous tous, un nouveau blog dans cette stratosphère virtuelle, lisez attentivement Ze Greenster. Et vous, êtes-vous un peu vert dans le sang ?

samedi 13 octobre 2007

Épisode 9 - Marcher d’un pas léger, le sourire aux lèvres….



Un voyage au Canada pour une belle affaire de famille. En fait, pour une histoire d’amour. Voilà une excellente raison pour retourner au pays. Je n’y allais pas vraiment pour faire le plein de quoi que ce soit. Ma vie à Esteli me plaît. Mais pendant mon séjour , j’ai été frappée de plein fouet par la joie de vivre des Montréalais. Réflexion sur la tranquillité d’esprit. Réservée aux Occidentaux ?

lundi 1 octobre 2007

Des photos du quotidien


Je vous invite à consulter une fois par jour ce site de photo. Son créateur, un homme qui vit au Nicaragua depuis 8 mois. Il a du flair et un sens de l'observation sans pareil. Il est aussi un bel être humain.

dimanche 30 septembre 2007

Félix - la suite.


Presqu'un mois après le passage de l'ouragan Félix, les conditions de vie des autochtones touchées ne se sont pas améliorées. Je vous invite à lire cet article du Guardian pour un compte-rendu assez tragique. Les conséquences de l'ouragan (contamination, maladies infectieuses et manque de vivres) feront sûrement plus de morts que Félix lui-même.

samedi 29 septembre 2007

Épisode 8 - Une leçon d'humilité...la quête de l'eau




Deux semaines sur les routes du Nicaragua, du Honduras et du Salvador pour bien cerner la problématique de l'eau en Amérique centrale. L'eau est ici abondante mais se fait parfois capricieuse en raison du climat. Mais avant toute chose, l'eau, c'est une question de sous! Écoutez mon périple et regardez les visages des gens qui se battent pour se désaltérer sans se rendre malade.

lundi 17 septembre 2007

Esteli, ma ville


Avant de partager avec vous mes aventures au Honduras, voici quelques photos d'Esteli, ma ville d'adoption. Esteli ressemble à toutes les banlieues des grandes villes de l'Amérique du Nord avec son immense boulevard commercial. Ici, imaginez ce boulevard s'appelle la Panaméricaine, qui traverse toute l'Amérique centrale. On y vend de tout...et de rien.

lundi 10 septembre 2007

Episode 7 - Le journalisme des désastres naturels



Une semaine après le passage de l'ouragan Félix, le bilan s'alourdit. Des milliers de personnes cherchent toujours leurs proches et ont perdu leur première récolte en raison des pluies diluviennes. La guerre des chiffres a commencé: le président Daniel Ortega parle de 68 morts, les Nations-Unies, elles, affirment que le cap des 100 morts a été franchi. Qui dit vrai ? Il faut des journalistes sur le terrain pour départager le vrai du faux. Mais la presse internationale n'est pas très friande pour ce genre d'histoire. Je vous propose une réflexion sur le journalisme des crises humanitaires et d'autres photos sur la mobilisation à Esteli.

mercredi 5 septembre 2007

Un mouvement de solidarité





L'ouragan Félix a soufflé sur le nord du Nicaragua, emportant avec lui le peu de biens et espoir de milliers de gens. Alors que la pluie tombe toujours sur la région dévastée de Puerto Cabezas, les citoyens de tout le pays s'unissent pour éponger la tristesse. Ce mouvement de solidarité de catégorie 5 devrait apaiser d'ici jeudi les 50 000 sinistrés , souliers, nourritures et dollars en main. Voici en images cette force humaine.

lundi 3 septembre 2007

Episode 6 - Vous avez dit spécialisation ?



Le Pali est une propriété de Wall-Mart. La présence de ce magasin grande surface n'a pas tué l'entreprenariat local. Tous types de commerces ont pignon sur rue au nom de l'emploi. Ecoutez mon périple pour trouver un moustiquaire dans la ville d'Esteli.

mardi 28 août 2007

Episode 5 - Service à la clientèle Prise 2



Après deux mois au Nicaragua, j’arrive à la conclusion suivante : rien n’est impossible en pays de développement. Le meilleur conseil que je puisse vous faire : attendez-vous au pire et vous serez toujours un consommateur satisfait ! Vous serez même parfois agréablement surpris...

dimanche 26 août 2007

Episode 4 - La propina volontaria imposée ?





Le boom touristique du Nicaragua engendre quelques problèmes au niveau du service à la clientèle. Le pays importe certaines pratiques commerciales telles que le pourboire mais sa mise en application laisse à désirer.

dimanche 12 août 2007

Episode 3 - Le dengue contre-attaque


En ce dimanche de pluie, le dengue a repris des siennes. Non pas sous forme de fièvre mais de picots rouges qui me démangent!

samedi 11 août 2007

Le dengue rend dingue!



Depuis une semaine, je combats un virus qu'un vilain moustique m'a refilé: le dengue, dite la grippe tropicale. Le dengue s'est abattu sur moi comme un lutteur qui saute de la troisième corde et moi, je me retrouve au plancher. Forte fièvres, maux de tête, courbatures. Les symptômes de la grippe classique. Mais s'ajoute à cela des petites taches rouges sur la peau qui piquent! Elles recouvrent mes pieds et mes mains. Ca pique tant que j'ai envi de m'arracher le bras et de me battre avec le bout qui saigne! Disons que le dengue m'a asséné quelques bon s coups. Entre deux vagues de fièvres, je retrouvais mes esprits. Mais j'ai bel et bien eu des moments de délires. Mais ne vous inquiétez pas: dans cette lutte contre le dengue, c'est moi qui mène.

Et ça grâce à toute une artillerie lourde (voir la photo). Anecdote: nous somme deux à avoir le dengue dans la maison. On ne sait pas qui a été frappé le premier mais peu importe. Nous nous sommes rendus chez le médecin séparément. Et nous avons obtenu le même diagnostic mais pas du tout la même prescription! Va savoir.

Ne pas vous inquiétez la forme de dengue qui circule dans mes veines n'est pas léthale. Seul le repos et le passage du temps peut améliorer mon sort. Et après une semaine, je me sens beaucoup mieux. Mais la fièvre guette toujours.

La prochaine semaine s'annonce intéressante. Voyage sur l'île d'Ometepe, ascension de volcan et la ponte d'oeufs de tortues de mer à San Juan.

À bientôt,

lundi 6 août 2007

Episode 2 - Le silence, un produit de luxe


Qui dit nouveau pays, dit nouveaux bruits. Et ici, à Esteli, le niveau de décibel est très élevé. Et c'est vrai dans les grandes villes des pays en voie de développement. Seuls les riches peuvent se payer un petit havre de paix. Derrière les grillages, les arbres en fleur et quelques fugères , ils peuvent s'éloigner du vacarme de la rue. Voici ma théorie sur le silence et la pauvreté.

lundi 30 juillet 2007

Episode 1 - Il a cité Plastic Bertrand



Voici un compte-rendu des célébrations du 28eme anniversaire de la Révolution sandiniste le 19 juillet 2007, à Managua. Une révolution dont les promesses se font toujours attendre...

En voie de développement...dis cela au pousseux de voiturette! 15 juillet 2007

Après une semaine paradisiaque sur les plages du Nicaragua, il fallait bien revenir à la réalité, mon quotidien pour les prochains 6 mois. Direction Esteli, petite ville poussiéreuse de 100-mille habitants aux abords de la Panaméricaine, la 401 de l'Amérique centrale.

Je saute dans un autobus voyageur et voilà que des souvenir de mes quelques mois au Pérou me reviennent. Pour ceux qui ont voyagé en terre tiermondiste (je sais que les universitaires parlent de pays en voie de développement...mais bon, c'est le Nicaragua, le deuxième pays le plus pauvre de la région après Haïti..on est loin malheureusement du développement, vous verrez), vous vous souviendrez des autobus plus communément appelés "Chicken bus". Ils portent bien leur nom parce que les poules, poussins et coqs vivants sont bienvenidos dans ces véhicules. Et pour les normes de sécurité, on repassera. Les allées sont bondées de monde assis sur des petits tabourets en plastique. En faisant une petite recherche, la capacité maximale d'un autocar est de 60 personnes. Petit calcul mental donc: l'autobus est partagé en deux... 30 personnes de chaque côté, donc 15 rangées de profondeur...ça fait donc 15 personnes de plus dans l'allée centrale mais cela est un minimum parce que le chauffeur accepte aussi des personnes debout! Bref, on est tassé comme des poulets en cage!

Sans parler de la musique qui joue à tue-tête...Ma musique inaugurale est "September morn" de Neil Diamond. Vive la mondialisation . Je m'attends à entendre ensuite Barry Manilow, mais non, le chauffeur démarre un dvd. Le comble de la déception: deux heures à écouter et regarder les plus grands succès de la Madonna cubaine qui se croit toujours à l'époque du film des années 80 "Who's that girl" (voir http://www.amazon.com/Best-Marisela/dp/B0002OOU96) Je vous épargne les détails visuels: décor du studio et les innombrables robes en dentelles et les énormes boucles d'oreilles en plastique!

Je tourne donc mon regard vers la fenêtre. A l'horizon, un paysage montagneux verdoyant. Mais le long des routes, des amoncellements de déchets. Les passagers tirent tout par les fenêtres de leur véhicule...Et tout est enveloppé dans des petits sacs en plastique. Oublié ce mouvement de masse pour bannir les sacs en plastique. Non non, on me fait les yeux très rond ici avec mon sac d'épicerie en tissu. Je continue à regarder la fenêtre mais je fixe mon regard sur les passants: à quoi pensent les fermiers dans leurs champs, quelles sont les préoccupations des femmes assises au portique de leurs maisons, quelles sont les ambitions des enfants qui déambulent dans les rues...Quelle est leur destin? De bien grandes questions qui resteront sans réponses mais pour l'instant, ma destination était Esteli.

Deux heures plus tard, j'arrive à bon port. Sans trop de retard, c'est déjà bien parti. Mes premières impressions de la ville: je débarque dans un film western spaghetti. La pièce d'Ennio Moricone du "Bon, la brute et le truand" aurait bien pu être en sourdine...C'est un vrai "Frontier town" des temps modernes, genre un Brossard des pauvres, avec son boulevard Taschereau et ces centres commerciaux à perte de vue. Les rues sont en pierre, le nuage de poussière est permanent et les hommes portent le chapeau de cowboy. Mais qui a fondé une ville ici, au beau milieu de nul part ?

Une semaine est passée et Esteli (comme on dit si bien en anglais) is growing on me. La vieille dame à qui j'achète mon journal tous les matins est souriante et sympathique. Elle me fait un petit résumé dans grands titres. Mon voisin Humbedo est mon fournisseur de mangues et me donne des conseils de sécurité: "Ne réponds pas à la porte sans que la grille soit bien verrouillée". Et au hasard des rues, j'ai découverts de belles fresques révolutionnaires. Je vous rappelle que Esteli est un bastion de la révolution sandiniste. Cette riche histoire, j'en ai eu un avant goût hier soir quand je suis allée au Ricon Légal, un bar et-ou musée de la Révolution. Imaginez, le Ricon a rouvert ses portes récemment à cause de l'intervention de Daniel Ortega, le président lui-même en visite à Esteli. J'y ai entendu un groupe "en vivo" qui jouait des musiques révolutionnaires, certaines étaient des lamentations du combattant, d'autres des marches militaires. De jeunes musiciens dans la vingtaine gardent cette tradition en vie. Inspirant.

Malgré ces quelques notes de nostalgie, la pauvreté frappe à tous les coins de rue. Une des images les plus frappante est la suivante: la version nicaragueenne du photographe professionnel au magasin SEARS, c'est-à-dire le pousseux de voiturette dans le parc central de la ville. Je m'explique: pour quelques cordobas, vous pouvez faire prendre votre petit enfant en photo sur une voiturette motorisée...Bien souvent, le petit véhicule ne fonctionne pas. La batterie est à plat, j'imagine...Et le photographe laisse tomber la prise de photo et pousse plutôt le véhicule "a mano". Donc un homme d'âge mur, caméra à son coup , avec étiquette "photographe professionnal" à sa manche gagne sa vie à pousser des enfants sur une voiturette . En fait, il ne peut pas gagner sa vie ainsi. C'est le sous-emploi à son paroxisme: ils sont plus de 10 à offrir le même service dans le même parc à une population qui n'arrive pas à se nourrir adéquatement!

Drames humains, paradoxes. Voilà une partie de mon quotidien. Je souhaite ne jamais m'accutumer à cette pauvreté ambiante. Je veux rester choquée et touchée, conserver ma curiosité et cette fraîcheur des lieux qui sont loin d'être communs.

A la proxima semana...

En terre sandiniste - 9 juillet 2007

Bonjour à tous,

Je suis belle et bien arrivée au Nicaragua. Une semaine est déjà passée et c'est aujourd'hui ma première journée seule à la maison. Yanik est au bureau, mais il vient prendre le déjeuner. Femme de maison, pour les 6 prochains mois? Non, pas du tout, j'ai déjà une idée de documentaire en tête pour dans 2 semaines: la faim au Nicaragua. C'est un concours ouvert aux réalisateurs étrangers...je veux faire une version tiersmondiste de "Supersize me"...c'est-à-dire aller vivre dans une famille dans la campagne et vivre et surtout manger comme eux...le titre: Undersize me (respectez les droits d'auteurs svp).

Bon, bon, de retour au grand voyage. Je suis donc partie de Montréal, le vendredi 29. Mon vol entre Miami et Managua est arrivé 2 heures en retard! Ah, c'est le tiers monde même si je volais avec American Airlines. Tous les vols en direction d'un pays de l'Amérique centrale étaient en retard ce jour là. Nommez-les tous: Haïti, Porto Rico, Costa Rica, Honduras, etc. On était tous dans la même section de l'aéroport à attendre. L'immersion en espagnol allait commencer déjà et c'était tant mieux!

Donc, 2 heures de plus à patienter pour les fameuses retrouvailles...Imaginez, une fenêtre entre Yanik et moi nous séparait pendant que j'attendais mes baggages. On avait l'air de petits chiots qui attendaient d'être adoptés à l'animalerie! Un sac à dos manque à l'appel. On s'en fout, je saute dans les bras de Yanik! Peine à croire que nous sommes bien là tous les deux, on se regarde droit dans les yeux et on se resserre encore. On s'est étouffé mutuellement pendant quelques secondes.

Après avoir repris notre souffle, j'apprends que nous avons manqué notre vol pour aller à Corn island, petite île paradisiaque ou nous allions passer notre première semaine ensemble. Au menu: hammacs, palmiers, rhum au lait de coco, plongée en apnée, quelques joutes de dominos avec les locaux de la place, poissons et langoustes fraîches! Mium!

Une semaine donc pour nous acclimater à l'un et l'autre. De son côté, Yanik retrouverait un peu de confort (parce que ou nous restons présentement, la ville d'Esteli, c'est plutôt rustique) et moi, j'aurais la chance d'apprivoiser ce nouveau pays qui sera le mien pour les 6 prochains mois!

C'est aujourd'hui lundi, comme je l'écrivais ci-haut. Yanik est au boulot et ma routine commence. Je vis donc à Esteli, une ville au nord des montagnes, terre de la rébellion sandiniste (n'ayez craintes, la révolution est terminée depuis 1990 même si les Sandinistes sont revenus au pouvoir depuis janvier 2007). Donc Esteli, petite ville poussiéreuse sur le bord de la Panaméricaine, la 401 de l'Amérique centrale, à deux heures de la capitale, Managua. Je passerai les prochaines journées à me documenter sur la faim et la sous-alimentation du pays en prévision de mon doc.

Je vous fais parvenir des photos de cette semaine un peu sous le thème de l'émission télévisée Lost...Oui, oui, Yanik et moi dormions dans cette petite cabane en bois!

Portez-vous bien

Catherine-Amélie
en terre sandiniste, enfin !